Il y a des années que j’assiste ou je participe à des manifestations organisées au tour de la journée de la femme avec des thèmes comme l’égalité professionnelle, la parité en politique, la gestion des temps, que je vois revenir les témoignages de femmes fortes dans les magazines féminins.
L’une des nouveautés fortes de ce 8 mars 2011 est le rôle joué par les femmes au sein du printemps arabe. Mais là encore certains discours manquent de nuances. L’espace de quelques heures on a le sentiment que ce sont les femmes qui font la révolution et que miraculeusement la mixité dans les espaces publics s’est installée. Des événements forts et symboliques ont lieu mais ne sous-estimons pas les résistances de l’ordre ancien.
Au delà de l’actualité, le sujet de l’égalité entre hommes femmes continue de buter sur l’articulation entre différence et égalité. L’émancipation des femmes est loin d’être réalisée y compris dans un pays comme la France où les différentiels de salaires et le partage des responsabilités restent très sexués. Mais les difficultés à réaliser l’égalité tiennent aussi à la permanence de modèles normatifs, masculin et féminin, très forts.
Si vous interrogez un échantillon représentatif d’hommes puis de femmes sur le thème « qu’est ce qu’une vie réussie ? » Il y a fort à parier que les réponses seraient très « genrées ».
Si les conditions de l’égalité scolaire peuvent encore être critiquées, c’est souvent après les études, dans les parcours de vie que les situations des hommes et des femmes se structurent très différemment. Les renoncements professionnels des femmes vont de pair avec le fait choisi ou non d’être en première ligne Lire la suite ’8 mars, Journée internationale des femmes’
Mercredi 2 mars le candidat socialiste aux cantonales à Issy-les-Moulineaux (canton Est) organisait une réunion sur la transition écologique. Aujourd’hui Nathalie Kosciusko-Morizet , Ministre de l’écologie, visite le chantier du Fort d’Issy qualifié d’écoquartier exemplaire par André Santini. L’écologie est à la mode auprès des politiques. Qui va s’en plaindre?
Depuis plusieurs semaines nous vivons à l’heure des révolutions arabes : Tunisie, Egypte, Libye. On nous parle théorie des dominos, chute du mur de Berlin et révolution de 1848 pour évoquer des précédents et essayer de trouver des explications. Certains comme Nicolas Sarkozy et son entourage en profitent sans vergogne pour susciter les peurs et réveiller en chacun un sentiment de différence par rapport à des pays que le Président de la République présente comme dangereux par nature (terrorisme et risque migratoire).


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